À la découverte du facesitting en BDSM

Considéré à tort comme une paraphilie, le facesitting en BDSM est une pratique de plus en plus en vogue. Elle consiste à adopter une posture assise sur le visage de son partenaire pour la quête du plaisir. Cette pratique considérée comme une forme de fétichisme sexuel entre dans le cadre d’une relation dominant/dominé.


Elle se décline en trois formes principales et chacune d’elles à ses finalités. Pouvant engendrer parfois une asphyxie ou des lésions cérébrales, la mise en application du facesitting en BDSM nécessite quelques précautions.

Le facesitting en BDSM : qu’est-ce que c’est ?


facesitting en BDSM

Le facesitting en BDSM est une conduite à connotation sexuelle particulière qui s’apparente au sadomasochisme. D’origine anglaise, la bonne compréhension de cette expression donnera de bons indices sur sa nature.


Le facesitting est la composition de deux expressions. « Face » qui veut dire « visage » et « to sit » qui signifie « s’asseoir ». Même si les centres naturistes ne l’offrent pas pour des raisons assez évidentes, il implique aussi un rapport de dominé à dominant. Rapport dans lequel le dominant adopte une position assise sur la face du dominé pour rechercher un contact oro-génital ou oro-anale. Le facesitting est de ce fait une forme de fétichisme sexuel.


Les différents types de cette pratique sadomasochiste et ses avantages


À la base, le facesitting en BDSM est un mode d’échange consensuel entre partenaires respectant des paramètres bien définis. Ils se déclinent en trois formes différentes qui procurent différents avantages.


Les types de facesitting


Entre domination, désir vertical, strangulation et étouffement, cette pratique prend les formes suivantes :

  • Facesitting concentré sur la région anale : le dominant s’assoit ici sur l’autre en s’assurant de bien placer sa bouche sur cette région bien précise ;

  • Facesitting en position face-à-face : cette posture est parfaite pour la pratique du sexe oral. Elle permet au dominant de fixer son partenaire droit dans les yeux afin de l’humilier davantage ;

  • Facesitting sur le côté : le partenaire qui joue le rôle de dominant adopte une position latérale en s’asseyant sur le dominé pour bien observer ses réactions.

Dans le facesitting, c’est souvent la femme qui adopte la position dominante. Dans ce cas, cette pratique sadomasochiste prend le nom de queening.


Avantages


Le dominant assis sur le visage du dominé ressent des sensations supplémentaires dans le contrôle de son partenaire. Cette pratique donne lieu à toute sorte de jeu de rôle et constitue une source de bien-être pour les adeptes.

Le recours au facesitting en BDSM est un excellent moyen de lâcher-prise. Le plaisir qu’il procure réside dans l’obéissance à un maître ou une maîtresse qui a la possibilité de punir ou de récompenser. Une séance de facesitting est l’occasion idéale pour assouvir ses désirs enfouis. Elle constitue un parfait moyen pour vivre une expérience sensuelle unique et pour se redécouvrir.

Lors de cette pratique, les protagonistes se servent de différents objets. Ceux-ci favorisent l’épanouissement sur le plan sexuel.

Précautions à prendre pour une bonne pratique du facesitting en BDSM


Le premier risque de cette manœuvre est l’asphyxie comme cet article l’explique. Les mouvements respiratoires du dominé peuvent être plus ou moins entravés. Cette domination érotique peut également entraîner des lésions cérébrales qui se soldent parfois par la mort. Pour ce faire, il s’avère indispensable de prendre quelques précautions avant de s’y aventurer.

De prime abord, le consentement mutuel des deux partenaires est nécessaire. Pour les néophytes qui ne s’y connaissent pas, il est préférable de ne pas jouer le rôle de dominé. L’idéal serait d’incarner le dominant et d’opter pour une technique moins compliquée. Pour ensuite aller vers des pratiques plus évoluées au fur et à mesure que l’expérience sera acquise.

Le facesitting en tant que pratique intégrante du BDSM peut donner lieu à des coups et l’usage de quelques objets. Les protagonistes doivent avoir une sorte de mots de passe à cet effet. Lorsque les douleurs se feront plus intenses, le dominé y fera recours pour le faire savoir au dominant.

Pour les adeptes de la domination soft, de nombreuses techniques concourent à leur satisfaction. Le facesitting en BDSM s’inscrit dans ce cadre.

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